● Sur 585 m², des démonstrations opérationnelles – jumeaux numériques, agents IA, détection de deepfakes - montrent comment ces innovations entrent concrètement dans le réel.
● Une soixantaine de start-up sélectionnées via les programmes d’open innovation d’Orange viennent enrichir le dispositif de démonstrations d’Orange avec leurs propres cas d’usage et solutions.
Cette année, une idée simple est au cœur de la présence d’Orange à VivaTech 2026 : la technologie prend toute sa valeur lorsqu’elle répond à des besoins concrets. Ce qui rend possible l’IA à grande échelle, la sécurité des échanges, la continuité de service, etc., c’est un réseau performant, résilient et sécurisé. Orange mobilise toute la puissance de ses réseaux, de ses infrastructures et de ses expertises pour les mettre au service d’un numérique de confiance, utile et inclusif. Autour de l’opérateur, un écosystème de start-up ont été choisies pour accélérer l’innovation là où elle fait sens. C’est ce triptyque « réseau, innovation utile, open innovation » qu’Orange invite à voir sur son stand de près de 600 m² à l’occasion de la dixième édition de VivaTech.
Cet événement annuel, c’est d’abord un lieu de rencontre pour les entreprises, les start-up, les investisseurs, les développeurs. Pendant quatre jours, l’écosystème tech mondial converge Porte de Versailles, à Paris. Une soixantaine de start-up sélectionnées via les programmes d’open innovation d’Orange que sont Orange Fab, FrenchTech 2030, et un partenariat récent avec ZEBOX, l’accélérateur de CMA CGM, font écho aux démonstrations d’Orange. Chaque start-up prolonge un cas d’usage concret, apporte une brique complémentaire ou teste une hypothèse à l’échelle réelle.
Réseaux : quand l’infrastructure devient intelligente
Tandis que l’IA réclame toujours plus de bande passante, de la latence maîtrisée et une disponibilité sans faille, le réseau est devenu un actif stratégique. Orange invite à le découvrir sur son stand à VivaTech. Avec Network Digital Twins, les équipes terrain peuvent par exemple interroger l’état du réseau en langage naturel, simuler une panne avant qu’elle arrive ou préparer une intervention avec davantage de contexte. Résultat : moins de déplacements inutiles, des interventions plus rapides et une meilleure continuité de service. Présente sur le stand, la start-up TernWaves, par exemple, prolonge ce sujet côté réseaux satellitaires à faible débit afin d’assurer un service dans les zones peu couvertes, ou dans certains contextes critiques.
La détection de deepfakes s’inscrit dans la même logique. Les usurpations d’identité par voix ou vidéo synthétique sont devenues un risque opérationnel réel pour les professionnels. Qu’il s’agisse de fraude en centre de contact, de manipulation en visioconférence, de faux documents, etc., Orange intègre des algorithmes de détection directement dans les outils métiers, au plus près des situations à risque.
Plusieurs start-up présentes sur le stand traitent ces enjeux de sécurité et d’infrastructure : NeuralTrust permet de tester et superviser des agents IA tout au long de leur déploiement, tandis que Cryptonext Security prépare les infrastructures à l’arrivée des ordinateurs quantiques, qui rendront obsolètes les standards cryptographiques actuels.
IA agentique : sortir des cadres expérimentaux
L’espace Future ready Business répond quant à lui à une question simple : est-ce que l’IA tient ses promesses dans des environnements réels ? La démonstration Live Intelligence y apporte une réponse concrète. Dans le jumeau numérique d’une zone portuaire, des agents IA détectent des situations à risque, anticipent des interruptions de chaîne logistique et proposent des actions correctives. L’utilisation est facilitée par des interactions en langage naturel. Cette solution mobilise des partenaires comme Ensemble Analytics, qui orchestre l’enchaînement des actions entre les différents agents IA. L’ensemble tourne sur les infrastructures propres d’Orange. En d’autres termes : les données ne quittent pas le périmètre de l’entreprise.
Orange Drone 360 adresse un autre enjeu industriel : les différents risques causés par des drones à proximité des infrastructures critiques. La solution associe une détection multisensorielle, une cartographie dynamique et une supervision unifiée. Orange Drone 360 est disponible en mode as-a-service, sans investissement matériel lourd.
Autre exemple, la start-up Forgis utilise l’IA agentique pour rendre les systèmes industriels complexes plus adaptables en temps réel (moins d’arrêts, plus de réactivité sur les lignes de production). De son côté, la start-up TomPaero développe des aéronefs pilotés à distance via le réseau Orange, avec une assistance IA embarquée pour sécuriser le vol et assister le pilote dans les situations critiques.
L’innovation s’efface derrière l’usage
Dans l’espace Future ready Experience, Orange démontre comment il est possible de rendre les services plus accessibles, plus intuitifs et adaptés à des enjeux réels. Trusted Interactions s’appuie sur les API réseau d’Orange pour sécuriser les parcours d’inscription et rendre les appels plus transparents grâce à l’identification de l’appelant. Taux de conversion, taux de décroché, réduction des fraudes : ce sont ici des bénéfices mesurables qui sont portés par le réseau lui-même. Du côté de Tap to Pay, l’idée est de transformer un smartphone en terminal de paiement NFC certifié : une solution mobile sans investissement matériel pour les commerçants, artisans et micro-entrepreneurs qui en ont besoin.
À VivaTech, Orange ne présente pas un catalogue de technologies. Ici, chaque démonstration, chaque start-up embarquée répond à la même question : comment rendre l’innovation utile dans des contextes très concrets ? C’est cette ligne directrice qui relie un jumeau numérique de réseau, un escape game sur la cybersécurité et un terminal de paiement sur smartphone.
Une Tech qui parle à toutes et à tous :
Le samedi 20 juin, l’espace Future ready Society ouvre une parenthèse grand public. Protocol 404 est un escape game sur tablette qui simule une cyberattaque : phishing, ransomware, prise de décision sous pression pour apprendre les bons réflexes de façon concrète. On retrouve également « Don’t go to the police », un documentaire produit par Orange Cyberdefense qui raconte une vraie cyberattaque et ses effets en cascade. Enfin, For Good Connections aborde le numérique responsable : temps d’écran, cyberharcèlement, usages des jeunes… Une technologie de confiance, en effet, passe aussi par l’éducation de ceux qui l’utilisent.







